Les quatre clés de la réussite de la publication numérique

Assez étrangement, bien que je me précipite rarement vers les nouveaux produits, j’ai été vivement attiré par l’iPad. Je n'ai aucune idée de ce que j'en ferai, mais je suis certain que je dépenserai volontiers de l'argent pour l'équiper et l'alimenter. Et c’est bien là que réside l’attrait pour les éditeurs : peut-être que les propriétaires d’iPad paieront pour du contenu, en particulier s i celui-ci est vraiment attractif.  Ce qui nous amène à la règle numéro un : les publications numériques doivent être animées, multimédias et interactives.

Mais si les utilisateurs d’iPad paient pour du contenu attrayant, n’en va-t-il pas de même pour les utilisateurs de PC de bureau, de portables, netbooks, smartphones et autres tablettes PC ? Lorsque l'on observe les données chiffrées de Forrester Research, on s'aperçoit que les éditeurs qui misent tout sur l’iPad ignorent plus de 90 % de leur marché potentiel. Règle numéro deux : publiez sur toutes les plates-formes que possèdent vos clients.

À moins que votre marque soit déjà connue de tous, votre plus grand problème consistera à vous élever au-dessus de la mêlée, à trouver des clients et à mener une activité rentable. Il existe plus de 200 000 applications sur l’App Store d’Apple. Si vous commercialisez votre contenu en tant qu’application, comment les clients potentiels feront-ils pour la trouver ? Une meilleure alternative consisterait peut-être à mettre votre contenu à disposition dans une librairie en ligne, de manière à être sous le regard des clients lorsque ceux-ci cherchent du contenu à lire. Règle numéro trois : signalez-vous à l'attention des clients au moment où ils sont le plus enclins à acheter.

Pour la plupart, les éditeurs n'ont pas les moyens de développer une application spécifique pour chaque plate-forme, du fait qu’aucun d'entre eux n’a encore trouvé le secret d’un modèle d’entreprise rentable : quel est le niveau de fonctionnalité minimal qui attirera suffisamment de clients ? Ceux-ci accepteront-ils d’utiliser une application différente pour un contenu différent ? Ou bien souhaiteront-ils bénéficier de la même expérience pour tous leurs contenus ? S’attendent-ils à retrouver une fonctionnalité applicable aux différents contenus, comme les signets, leur permettant de regrouper les contenus de plusieurs fournisseurs en fonction de leurs propres besoins ? Exigeront-ils d'avoir accès à leurs contenus sur tous les terminaux qu’ils possèdent ?

Les éditeurs doivent se protéger des effets pervers de l’effervescence qui agite sans cesse les modèles technologiques et commerciaux en établissant des processus facilement adaptables aux nouvelles demandes. La règle numéro quatre consiste à trouver une méthode efficace et durable de publier du contenu numérique.

L’approche en matière de publication numérique adoptée par Quark vise à aider les éditeurs à respecter ces quatre règles. Y a-t-il d’autres règles que nous n’avons pas évoquées ?

 

Garantir la qualité des contenus réutilisés

By rbouffaut at juillet 11, 2010 19:40
Filed Under: General, Marketing & communication, QuarkXPress Server


Pourquoi “plus de contenus” compte moins que “plus facilement"

Lorsque l'on analyse le retour sur investissement du développement de contenus à base de composants, il est facile d’arriver à la conclusion que plus une société peut réutiliser de contenus, plus elle en tirera profit. Une plus grande réserve de contenus disponibles signifie une plus forte probabilité de réutilisation des documents, ainsi qu’une plus grande efficacité dans la création. Si ce raisonnement peut être vrai dans certains cas, cela ne signifie pas qu’il suffit d’accroître la quantité des contenus à réutiliser pour obtenir une nette amélioration des performances.

L’enquête de l'Aberdeen Group réalisée en mars 2010, intitulée "Benchmarking Content Reuse in Technical Communication", a révélé que la quantité de contenus réutilisés joue un moins grand rôle dans les avantages qu’une société tire du développement de contenus à base de composants que la simplicité avec laquelle ces contenus peuvent être réutilisés.

Méthodologie de recherche d’Aberdeen : Identifier les Bons élèves

Afin de déterminer les pratiques permettant aux sociétés de profiter au mieux des initiatives de réutilisation des contenus, l’enquête de l’Aberdeen Group a évalué les performances de 208 entreprises. En se basant sur des critères de performances clés mesurant les économies réalisées et l’efficacité du développement de contenus, Aberdeen classe les participants à l'étude dans l’une de ces trois catégories : Bons élèves (premiers 20 %), Dans la moyenne (50 % suivants) ou Mauvais élèves (derniers 30 %). Ces classements sont destinés à déterminer quelles sont les entreprises qui tirent le meilleur parti de la réutilisation de contenus.

Aberdeen a constaté que les participants classés parmi les Bons élèves affichaient des performances remarquables (en terminant les projets dans les délais, ou en avance, dans 93 % des cas et en respectant les objectifs budgétaires dans 90 % des cas). Si la catégorie Dans la moyenne affiche des performances semblables (les participants terminant les projets dans les délais, ou en avance, dans 82 % des cas et en respectant les objectifs budgétaires dans 76 % des cas), l'impact sur les performances de ces entreprises est bien moindre que chez les Bons élèves. (Figure 1). Les Mauvais élèves, quant à eux, luttent à la fois pour atteindre leurs objectifs systématiquement (ils respectent les délais dans 39 % des cas et les budgets dans 26 % des cas) et pour améliorer leurs performances.


Figure 1 : Amélioration des performances chez les Bons Élèves



En fin de compte, ces avantages se traduisent par une productivité supérieure chez les producteurs de contenus. Aberdeen a déterminé que les Bons élèves publient 31 % de contenus en plus par producteur de contenus que la catégorie Dans la moyenne et 100 % de plus que les Mauvais élèves. L’analyse effectuée ensuite a révélé les pratiques et les stratégies utilisées par les Bons élèves pour parvenir à ces résultats.

Faire en sorte que les contenus soient facilement réutilisables

Si les Bons élèves ont affiché des performances nettement supérieures à celles de leurs confrères, ce n’est pas en jouant sur les quantités. En moyenne, les entreprises peuvent générer environ 45 % d'un nouveau document à partir de contenus créés précédemment. Ce chiffre ne varie pas considérablement en fonction des performances de l’entreprise (Figure 2).


Figure 2 : Pourcentage des contenus réutilisés



Source: Aberdeen Group, Mars 2010

Dans une large mesure, ceci s’explique par le fait que la quantité de contenus existants pouvant être réutilisés dans une nouvelle publication est limitée. Néanmoins, si les initiatives de réutilisation offrent de nets progrès en termes d’efficacité, on constate que, paradoxalement, elles peuvent aussi accroître la complexité et la difficulté des processus de développement des contenus. Cela signifie que lorsque des entreprises créent des réserves de contenus réutilisables, elles risquent de nuire à l’efficacité des développeurs de contenus. Les Bons élèves, eux, s'efforcent en plus de faciliter la réutilisation des contenus pour ne pas freiner la productivité de leurs développeurs de contenus.

Pour comprendre comment les Bons élèves parviennent à ces résultats, il faut observer les différents changements qu'ils mettent en œuvre en termes de développement, de gestion et de publication de contenus. Certains de ces changements, comme la gestion centrale des contenus, ils les partagent avec leurs confrères. D’autres, comme l’utilisation de moteurs de publication qui automatisent la création de mises en page ou l’assemblage de contenus dans de nouveaux documents, sont des domaines dans lesquels ces sociétés se distinguent des autres. Dans Benchmarking Content Reuse in Technical Communication d'Aberdeen, vous trouverez plus de détails sur les capacités sur lesquelles s'appuient les Bons élèves.

 

L'auteur : David Houlihan, Chargé de recherche adjoint, Innovation produit et Ingénierie, Aberdeen Group

David Houlihan est le spécialiste d’Aberdeen Group dans le domaine de la gestion de contenus produit et des communications techniques. En tant que chercheur, David identifie et valide la valeur que l’utilisation stratégique des informations produit fournit aux entreprises. Voici les domaines couverts : publications et documentation techniques, gestion de contenus d’entreprise, technologies de visualisation CAO, traduction et gestion mondiale des informations et publication d’entreprise.

David est membre du service Innovation produit et Ingénierie d'Aberdeen depuis mai 2007 et a évalué les performances de plus de 1 500 entreprises au cours de ses recherches. À partir de ses recherches, David a émis plus de quarante rapports de recherche directe consultés par une communauté personnelle de plus de 45 000 abonnés dans plus de 35 pays.

 

 

 

 

L'UNICEF choisit Quark Dynamic Publishing Solution et DITA pour améliorer la présentation des informations consacrées à ses programmes en faveur de l'enfance

L'UNICEF, plus grand pourvoyeur de vaccins dans le monde aux pays en développement, utilise Quark Dynamic Publishing Solution (Quark DPS) pour concevoir, créer et publier les documentations destinées à informer ses partenaires des initiatives de l'organisation. Quark DPS permet à l'UNICEF d'utiliser Microsoft Word pour créer des contenus DITA qu'elle pourra stocker, gérer et assembler dynamiquement afin d'en faire des supports de communication personnalisés d'une grande richesse graphique, qu'elle diffusera auprès de ses partenaires sous différents formats.

En remplaçant la compilation manuelle des informations qui est chronophage, par la solution de publication dynamique de Quark, l'UNICEF a rationalisé et automatisé son processus de publication, ce qui lui permet désormais de :

  • Soutenir ses partenaires et répondre à leurs demandes ;
  • Réutiliser les contenus via différents canaux (supports imprimés et en ligne) ;
  • Standardiser l'apparence des argumentaires d'investissement ;
  • Garantir l'exactitude et l'opportunité des informations associées aux argumentaires d'investissement ;
  • Maintenir un contrôle des versions à travers toute l'organisation ;
  • Adhérer aux standards de cohérence de l'image de marque.

Pour en savoir plus, sur le témoignage d'Unicef, cliquez ici

Le groupe Altavia installe QuarkXPress Server en Chine et déploie une plate-forme de publication internationale totalement automatisée

Le groupe indépendant Altavia, spécialisé dans la communication commerciale, a fait l’acquisition d’un QuarkXPress Server pour son activité en Chine. Cela porte le nombre de QuarkXPress Server présent dans le groupe à 9 ce qui en fait l’une des plus importantes bases installées des solutions Server de Quark au monde.

Le groupe Altavia est présent sur 23 sites et dans 14 pays en Europe et en Chine. Ses solutions en Marketing & Publishing Services sont spécialement conçues pour le retail. Leader de la communication commerciale en France et acteur majoritaire dans les autres pays où il est présent, Altavia compte parmi ses clients des enseignes aussi prestigieuses que Auchan, Carrefour, ED, la FNAC, GITEM, Go Sports, Monoprix, Office Dépôt, Pizza Hut ou encore Système U.

La communication commerciale : un enjeu de taille
A l’instar d’autres secteurs économiques, la grande distribution se doit de délivrer une communication ciblée, flexible, en fonction des promotions nationales, régionales voire locales mais aussi des populations cibles. A l’heure d’une diffusion de l’information en quasi temps réel, la communication doit elle aussi offrir cette réactivité tout en s’assurant de flux de production sécurisés, pérennes.

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